mercredi 25 avril 2018

Stop HPV ! Le Département lance une campagne de prévention pour faire vacciner largement les jeunes iséroises

En pleine semaine de la vaccination, le Département de l’Isère lance une grande campagne de santé publique pour promouvoir la vaccination des jeunes filles contre le papilloma virus. Convaincue de l’intérêt des vaccins, la collectivité veut atteindre un taux de 30% de jeunes filles vaccinées d’ici 2021 pour réduire le nombre de malades et décès du col de l’utérus.
Le HPV : une bombe à retardement
Le HPV est un virus responsable du cancer du col de l’utérus. C’est l’infection sexuellement transmissible la plus fréquente dans le monde. En France, chaque année sont détectés 3 000 nouveaux cas de cancer du col de l’utérus et 1 100 en meurent.
Au cours de leur vie, 80% des femmes seront en contact avec le HPV. La situation est bien plus grave qu’en Allemagne et au Danemark, où 90% des adolescentes sont vaccinées. A l’inverse, ce vaccin reste très peu utilisé en France (19%) et encore moins en Isère (16%).
Un appel à la vaccination du Département de l’Isère
Face à cette situation alarmante, le Département de l’Isère lance une campagne très ambitieuse de vaccination qui a pour objectif de doubler le taux de vaccination, soit 30% des jeunes iséroises. La collectivité fait ainsi le pari de la prévention pour réduire l’occurrence de cols de l’utérus.
La campagne d’information et de prévention démarre cette semaine et va s’étendre jusqu’en 2021 à travers plusieurs temps forts (semaine de la vaccination, rentrée des classes, etc.). Elle sera relayée à travers différents supports de communication, et la vaccination pourra se faire dans les cabinets libéraux, les centres de vaccination municipaux ou départementaux, les centres de santé et les centres de planification.
« En tant que vice-présidente déléguée à la santé, femme et mère, j’invite à sensibiliser toutes les jeunes filles sur cette maladie. Protégeons celles que nous aimons. C’est un geste facile, et qui sauve de bien des complications médicales » explique Magali Guillot, vice-présidente déléguée du Département en charge de la santé.

vendredi 6 avril 2018

Bilan de mi-mandat : comment la majorité départementale redresse le Département

Trois ans après son élection à la tête du Département, le Président Jean-Pierre Barbier, entouré des vice-présidents de la collectivité, a dressé un bilan de mi-mandat sur le site de Minatec. A travers une méthode nouvelle incarnée en 5 piliers, la majorité départementale redresse le Département. Retour sur ces 3 années de transformation de l’Isère.
1. Le Département a une qualité : il tient ses promesses
Gratuité des transports scolaire, relance de l’économie (75% d’entreprises iséroises bénéficiant du plan de relances), augmentation du budget culture (+55% en 3 ans), contrôle des allocataires du RSA (4 millions d’indus frauduleux), etc. Dans tous ces domaines le Département a tenu sa parole et réalisé les actions annoncées.
Pour tenir toutes ses promesses, le Département va aussi aller jusqu’au bout des projets encore en cours, comme le THD avec 100% des communes reliées d’ici 2024 ou encore le lancement effectif de la marque agricole Alpes Is(h)ere avant cet été.
2. Le Département a une marque de fabrique : la réactivité
Dans toutes les situations difficiles, le Département a réagi le plus rapidement possible pour trouver des solutions sur le terrain. Crise du Chambon, incendie du collège Lucie Aubrac, tempête Eleanor, crise financière des SAAD, sauvetage de VFD, etc. A chaque fois, le Département a pris ses responsabilités. Il est intervenu et a rétabli la situation. A l’avenir, les élus de la majorité continueront d’agir de la même manière, dès que la situation le nécessitera, prêt à soutenir les acteurs des territoires et tous les Isérois.
3. Le Département a un pouvoir : celui d’améliorer la vie des Isérois
La majorité départementale croit fermement en la capacité d’action des élus locaux pour améliorer la vie des concitoyens. Fort de cette conviction, le Département a mis en place un plan senior de 10 millions d’euros pour rénover et construire de nouvelles maisons de retraite et foyers pour personnes âgées. Objectif : des conditions de vie digne. Autre exemple, le petit train de la Mure, qui semblait voué à disparaitre. Il sera finalement remis en fonctionnement dès 2020 grâce au Département et à ses partenaires institutionnels. Enfin, dans le prochains mois, le programme d’investissement pluriannuel pour la rénovation des collèges va se poursuivre avec déjà 12 projets accomplis et 30 nouveaux projets d’ici 2021.
4. Le Département a aussi une obsession : préparer l’avenir
La majorité départementale fait des choix pour apporter des solutions dès aujourd’hui tout en ayant une vision du long terme. L’illustration parfaite : l’A480 avec le déblocage du dossier et le lancement des travaux, dès 2019. Ils vont permettre pour 2023, de disposer d’infrastructures routières modernes qui datent de plus d’un demi-siècle ! L’avenir s’écrit aussi pour les bénéficiaires du RSA avec lesquels ont été bâties de nouvelles perspectives via les contrats d’engagement réciproques signés par plus de 80% des bénéficiaires. Cette démarche favorise leur réinsertion professionnelle, et a contribué à la sortie de 1 300 personnes du RSA en Isère depuis.
5. Le Département a un style : être proche des Isérois
Dernier pilier de la méthode de la majorité départementale, le Département est proche des Isérois ! Cette proximité compte à l’heure de la multiplication des métropoles et des méga-Régions. Par des permanences directement auprès des habitants dans chaque Maison du Département (1 permanence du Président/mois), par des réunions cantonales avec les élus (1 réunion du Président/mois), par les 13 Maisons de Département dans tous les territoires, par une présence quotidienne sur le terrain, les élus de la majorité comprennent les enjeux des habitants et peuvent y répondre de manière pertinente.
« C’est par cette méthode que nous réussissons depuis 3 ans. Si nous obtenons des résultats, si les projets sortent de terre et avancent, si l’Isère va désormais de l’avant, ce n’est pas un hasard. C’est le fait des élus qui m’entourent aujourd’hui. Ils sont extrêmement engagés et fiers d’agir pour les Isérois et Iséroises » insiste Jean-Pierre Barbier, Président du Département de l’Isère.

vendredi 30 mars 2018

Le Département vote un vœu sur le 80km/h en appelant le Gouvernement à renoncer à cette mesure générale inefficace


A l’occasion de la séance publique de ce 30 mars, le Département de l’Isère a voté un vœu sur la décision du Gouvernement de réduire à 80km/h la vitesse de circulation sur les axes secondaires. Cette mesure générale, pensée sans aucune concertation avec les collectivités locales, n’aura pas l’effet escompté sans priorisation des efforts sur les secteurs accidentogènes.
Une mesure prise depuis Paris sans aucune concertation
La mesure sur le 80km/h a été prise depuis Paris en Comité Interministériel de la Sécurité Routière le 9 janvier dernier sans qu’aucune information ni concertation n’ait eu lieu auparavant avec les Départements, qui sont pourtant l’échelon local compétent sur ce sujet.
Aucun résultat suffisant n’a non plus été dévoilé sur l’expérimentation menée par le Gouvernement.
Cette méthode générale aura pour défaut de ne pas bien appréhender la réalité du terrain et de ne pas considérer pleinement les véritables dangers existants sur chaque axe.
Les expérimentations nationales et les comparaisons internationales ne montrent d’ailleurs aucune efficacité de ce type de mesures pour diminuer la mortalité routière : au Danemark, l’expérimentation sur deux ans d’une hausse de la vitesse autorisée de 80 à 90 kms s’est même traduite par une baisse de la mortalité routière de respectivement 11% et 13% (37 morts par million d’habitants contre 54 en France).
C’est pourquoi le Département de l’Isère s’est allié à 27 autres Départements dans une lettre ouverte remise début mars eu Premier Ministre demandant de revenir sur cette mesure.
Le plus efficace est d’aménager les secteurs accidentogènes
Fort de son expertise en la matière, le Département de l’Isère propose de concentrer les efforts sur les secteurs les plus accidentogènes.
Le plus efficace pour lutter contre la mortalité routière est en effet d’adapter les infrastructures et de réduire les points singuliers qui concentrent les problèmes comme le fait le Département de l’Isère. La majorité a engagé depuis 2015 de très importants travaux en matière de sécurité routière en réalisant 73 opérations pour un budget de 26 millions d’euros ayant un impact positif direct sur la sécurité.
Accidentologie en Isère (hors zone Métro) :
. 2015 : 30 morts ;  2016 : 29 morts ; 2017 : 23 morts
Spécifiquement sur la réduction de la vitesse, le Département réduit aussi systématiquement la vitesse de circulation à 70km/h sur ces secteurs problématiques.
« Nous avons pour priorité la sécurité des Isérois sur les routes départementales. C’est notre travail quotidien. En la matière, nous croyons davantage à une réduction de la vitesse en fonction de la dangerosité de l’axe, ce que nous faisons déjà, plutôt qu’à une mesure générale et donc imparfaite. Il appartient aux Départements de fixer les règles, pas au Gouvernement depuis Paris » explique Jean-Pierre Barbier, Président du Département de l’Isère.

jeudi 22 mars 2018

École des cadres d’Uriage : ne pas instrumentaliser l’Histoire

A la suite d’un article dans le dernier numéro d’Isère Mag au sujet de l’exposition consacrée à l’école nationale des cadres de l’Etat français (dite école des cadres d’Uriage) au Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère, certains de nos opposants d’extrême-gauche ont voulu polémiquer et y voir un révisionnisme historique et un  rapprochement avec les idées d’extrême-droite. Insultant les historiens et les spécialistes de la période de la Seconde Guerre mondiale qui ont organisé cette exposition, ces personnes ont voulu instrumentaliser cette période historique et faire un parallèle douteux avec la vie politique actuelle.
Il nous parait donc nécessaire aujourd’hui de rappeler quelques principes forts.
L’Histoire appartient aux historiens, pas aux politiques. Les commémorations de ces dernières années ont souvent été l’occasion pour l’ancien président Hollande de mettre en avant sa personne ou sa politique. Nombreux sont ceux qui ont ressenti un certain malaise face à ses parallèles entre le courage de certaines propre détermination, qu’il mettait sur le même plan.
L’Histoire ne doit pas être instrumentalisée pour mettre en valeur des décisions politiques. Elle ne doit pas non plus servir à attaquer ses adversaires, surtout avec des historiques. Ecrire que l’école des cadres a comme continuité l’école de la Milice, c’est oublier que parmi les élèves de la première figurent Tom Morel, chef du maquis des Glières en Haute-Savoie, Alain Le Ray, chef des FFI de l’Isère en mai 1944 et Roger Bonamy, président du Comité départemental de Libération de l’Isère.
On ne peut que s’étonner de compter, parmi ceux qui ont cru bon de polémiquer à ce sujet, un ancien membre du collectif Mounier, défenseur du lycée grenoblois portant le nom du philosophe Emmanuel Mounier. Celui-ci a en effet donné des conférences aux élèves de l’école des cadres et a été un temps séduit par le régime de Vichy avant de s’en détourner et de rejoindre la Résistance.
On le voit, instrumentaliser l’Histoire-plifier, vouloir que tout soit blanc ou noir, bon ou mauvais. Il est exact que le régime de Vichy incarne la collaboration avec l’idéologie nazie et une part sombre de notre histoire. Il est tout aussi exact que certains de ceux qui avaient d’abord servi l’Etat français ont pu être ensuite de grands résistants. Le fait que la Résistance ne fut pas monochrome et rassembla des individus de différents horizons et de différentes idéologies contribua au redressement de la France de l’après-guerre.
L’Histoire de France vaut mieux que les petites polémiques politiciennes dans lesquelles certains se complaisent.
Pour notre part, nous la regardons avec lucidité et nous ne nous en servons pas à tort et à travers.

mercredi 14 mars 2018

Le Département sauve les services d’aide et d’accompagnement à domicile de l’Isère


Alors que plusieurs services d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD) tarifés étaient dans une situation financière extrêmement délicate, le Département a pris la décision d’assainir leurs comptes en reprenant leur déficit. Cette mesure de sauvetage a pour but de pérenniser le service délivré par ces organismes aux personnes en situation de pertes d’autonomie. En contrepartie, ces derniers doivent s’engager à ne plus être en déficit et à améliorer le service rendu.
Une situation financière catastrophique pour plusieurs SAAD obligeant à une réaction
Année après année, certains SAAD ont cumulé des déficits importants les plongeant dans une situation extrêmement alarmante mettant en péril leur activité ainsi que leurs emplois. Depuis janvier 2017, le Département a engagé un dialogue avec les SAAD tarifés afin de repartir sur des bases de gestion plus saines sans déficit et d’améliorer le service rendu aux usagers.
Le Département va reprendre à sa charge les 7 millions d’euros de déficit cumulé afin de permettre à ces structures de rebondir. Pour cela, il va contractualiser avec chacun d’entre eux et renforcer son accompagnement pour s’assurer que les engagements pris seront tenus. Cette décision fera l’objet d’un rapport qui sera proposé en séance publique du Conseil départemental le 30 mars prochain.
« En raison de l’inaction de la précédente majorité, les SAAD se sont retrouvés au bord du gouffre. Nous avons pris la décision de reprendre en main la situation. Nous allons maintenant les accompagner vers un modèle économique plus pérenne et viable qui permettra de sécuriser tant l’avenir des salariés de ces structures que de leurs bénéficiaires » explique Jean-Pierre Barbier, Président du Département.
Ce que change la loi ASV pour les SAAD
La loi d’Adaptation de la Société au Vieillissement confie aux Départements la mise en oeuvre d’une nouvelle tarification des services d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD), qui apportent de l’aide à la vie quotidienne des personnes âgées et/ou en situation de handicap (entretien du logement, aide au lever et au coucher, aide aux repas, accompagnement extérieur, etc.
Cette réforme de la tarification, qui prendra effet à partir du 1er avril prochain, met fin au double régime en vigueur appliquée des services agréés par la DIRECCTE (+ de 100 SAAD étaient autorisés par la DIRECCTE) et des services autorisés par le Département (14 SAAD étaient autorisés, qui représentaient 80% des prestations réalisées en Isère), pour basculer désormais l’ensemble des services sous la compétence du Département.
L’amélioration du quotidien des personnes en perte d’autonomie
Pour améliorer les conditions de vie de la personne en perte d’autonomie, le Département a mis en place un tarif unique pour tous les usagers ainsi qu’une offre de meilleure qualité de prestations :
- Un tarif unique pour tous les usagers
Pour maintenir l’équité de tous les isérois, le Département a choisi de mettre en place un tarif unique de prise en charge fixé désormais à 21 euros par heure d’intervention pour les personnes bénéficiaires de l’APA (personnes âgées) ou de la PCH (personnes handicapées).
L’Isère sera ainsi l’un des Départements de France qui rembourse le mieux les usagers de ces services.
Cet engagement représente un effort supplémentaire de 1,4 millions € pour le Département de l’Isère. Un effort encore plus important sera fait pour les personnes les plus modestes avec une prise en charge à 100 % de leurs dépenses de prestations.
- Une offre plus importante de prestations améliorées
Grâce à la réforme portée par la loi ASV, l’usager a un choix de prestataires autorisés par le Département plus important, 120 au lieu de 14 précédemment dans tout le département.
La collectivité va donc allouer des moyens supplémentaires, allant de 1 à 13 euros l’heure, aux services d’aide à domicile qui s’engagent à accepter des accompagnements plus complexes : grande dépendance, interventions de nuit, les dimanches et jours fériés, interventions dans les communes isolées (zones rurales et de montagnes), formation du personnel, etc. Actuellement, une trentaine de structures ont déjà signé cette convention ou se sont engagés à le faire.
« En portant le tarif unique à 21 euros, nous faisons un effort exceptionnel nous portant à l’avant-garde de ce qui se fait en France. Le but est simple : faire en sorte que la personne en perte d’autonomie retrouve une sérénité dans sa vie quotidienne », explique Laura Bonnefoy, Docteur et Vice-Présidente du Département en charge de la dépendance et du handicap au Département.

vendredi 2 mars 2018

Lucie Aubrac : Résultats de l’enquête et avenir du collège

Hier soir, étaient révélés à Lucie Aubrac Géants les résultats de l’enquête menée sur l’avenir du collège ayant recueilli une très forte participation. Les habitants se sont majoritairement prononcés pour le maintien du collège dans le quartier de la Villeneuve et ont plaidé pour l’installation d’équipements de loisirs, dans un cadre plus sécurisé pour les élèves et la communauté éducative. A partir de ces éléments, le Département va élaborer un projet de reconstruction du collège d’ici juin et l’affinera au contact des habitants.
Les grands enseignements de l’enquête
Rester dans le quartier, disposer d’équipements de loisir, et avoir un site mieux protégé sont les grandes demandes des habitants du quartier de la Villeneuve.
Premier enseignement de l’enquête : la volonté d’un maintien du collège dans le quartier de la Villeneuve, avec une majorité d’habitants souhaitant un maintien sur la zone du site (56%) que cela soit à partir de la structure existante, ou avec une reconstruction totale du bâtiment. Seuls 14% des répondants souhaitent voir le nouveau collège construit en dehors du quartier.
Les habitants sont très attachés au collège dans la Villeneuve mais demandent des équipements supplémentaires pour améliorer l’accueil des élèves et leur épanouissement. Ainsi, 53% des répondants sollicitent une salle polyvalente pour la pratique d’activités culturelles, 50% des terrains de sport extérieurs dans l’enceinte du collège, et 65% veulent qu’une cantine soit encore présente dans l’établissement.
De fortes attentes émanent aussi en matière de sécurité, qui est la première préoccupation des habitants du quartier, qui estiment aussi à 73% comme « très important » que le collège soit « protégé ». Les répondants expriment une adhésion globale à l’ensemble des dispositifs de sécurité proposés. En effet, 87% des répondants réclament un système d’alarme, 77% le renforcement des accès extérieurs par des grilles et portails, 66% une présence humaine permanente jour et nuit, et 64% des systèmes de vidéoprotection aux abords extérieurs du collège.
Une enquête unique en France
L’enquête menée par l’Ifop et Synergie dans le quartier de la Villeneuve est inédite en France en termes de méthodologie et de participation.
D’abord élaboré de manière collégiale avec un groupe de travail d’une cinquantaine de personnes composé de professeurs, parents d’élèves et élus locaux, le questionnaire a ensuite été envoyé par voie postale aux 5 000 foyers du quartier au début du mois de novembre.
A alors été déployé dans le quartier un dispositif de collecte des données grâce à des jeunes embauchés dans le cadre de chantiers éducatifs.
Ces jeunes ont sillonné le quartier entre le 13 novembre et le 22 décembre pour faire remonter le maximum de questionnaires des habitants.
Ayant permis le retour de près de 2 500 questionnaires (2 187 exploitables), l’enquête est un véritable succès en terme de participation, avec plus de 40% de répondants, contre un taux moyen proche de 10% sur d’autres enquêtes similaires.
Le Département va faire un pré-projet du futur collège ce 1er semestre
A partir des résultats du sondage, le Département va désormais élaborer un projet de reconstruction du nouveau collège, qui sera présenté en juin 2018 aux habitants.
La collectivité va ainsi étudier les différentes options possibles de reconstruction et d’implantation précise du collège en s’assurant de leur compatibilité avec les attentes des habitants exprimées dans l’enquête (installations de loisir et mesures de protection).
Ce travail va se faire en lien avec les différents partenaires du quartier et autres collectivités, dont la participation conditionne la réussite de ce projet de reconstruction.
« Grâce aux résultats de l’enquête, nous savons maintenant ce que veulent les habitants du quartier, c’est un cadre de travail préalable indispensable. Nous allons maintenant démarrer une nouvelle phase de préparation du projet de reconstruction. Nous y travaillons déjà dans le but de présenter ce pré-projet aux habitants du quartier en juin et pour l’affiner ensemble » explique le Président du Département, Jean-Pierre Barbier.

vendredi 9 février 2018

RD 526 - Vallée de la Lignarre : la route est réouverte

Après le travail de la pelle araignée et des pelles mécaniques, la route a pu être déblayée et sécurisée. La circulation est rouverte ce vendredi 9 février depuis le milieu de journée avec un alternat permettant aux véhicules de circuler. Un plan de communication et marketing spécifique a été lancé pour redynamiser le trafic touristique dans la vallée et à la station.
L’accélération du déblaiement a permis la réouverture de la route
Après plusieurs jours de travail de la pelle araignée puis par des pelles mécaniques, les déblais ont pu être déversés à l’aval et la route a été dégagée. La circulation a ainsi rouvert en milieu de journée sous alternat sur une voie, avec des feux de part et d’autre de la zone d’éboulement. En raison d’une roche encore mouvante en amont, des blocs de protection ont été positionnés au niveau de la zone de traitement. En début de semaine prochaine sera installé un grillage supplémentaire. Des travaux de finalisation du chantier sont encore à mener dans les jours prochains pour parachever la sécurisation du site. Ils consisteront en la réalisation d’emmaillotages de la roche, de microminages, et de déboisage. Ils pourraient nécessiter des coupures ponctuelles de courte durée. A partir de ce demain, seront retirées les passerelles sur la Lignarre.
Un plan marketing et de communication pour faire revenir touristes et skieurs
Une vaste communication a été lancée dès aujourd’hui pour annoncer la réouverture de la route et encourager la fréquentation de la vallée et de la station du col d’Ornon : publicités dans les médias locaux (Dauphiné libéré et France Bleu Isère), annonces sur les réseaux sociaux du Département et d’Isère Tourisme1, promotion de la destination sur le site d’Isère Tourisme, communiqué de presse envoyé aux journalistes, diffusion de l’information à 80 000 adhérents de la newsletters tourisme dans la région.
Pour inciter fortement les habitants de l’agglomération à se rendre à la station du Col d’Ornon, une offre spéciale a été lancée. Elle comprend transport + forfait depuis Grenoble Aller/Retour pour 15 euros et sera valable pendant les vacances de la zone A. Le transport se fera en car jusqu’au Bourg d’Oisans puis un taxi prendra le relais pour faire la jonction jusqu’à la station. La cible visée est à la fois familiale et étudiante. Cette offre promotionnelle exceptionnelle est assurée par Transaltitude. Les titres sont à réserver en ligne sur le site www.transaltitude.fr. L’information est notamment relayée par mails ciblés sur des clients de l’agglomération grenobloise et sur Facebook.
« Je voudrais avant toute chose saluer la patience des habitants de la vallée, qui ont enduré beaucoup pendant ces dernières semaines. Nous avons fait le maximum pour aller au plus vite, sans rien renier en termes de sécurité. La route est désormais rouverte, sous alternat, avant qu’elle ne le soit complètement dès que possible. L’activité va pouvoir reprendre petit à petit » explique Bernard Perazio, vice-président du Département en charge de la voirie.